Virement de bord

Le virement de bord est l’action de prendre un virage face au vent, cela se fait généralement lorsque on remonte au vent, à une allure de près, mais vous pouvez aussi avoir besoin de virer de bord quand vous êtes au portant, pour éviter des récifs, navires ou autre, mais aussi quand le vent est trop fort et que vous ne voulez pas empanner (un empannage incontrôlé peut avoir des effets dévastateurs par vent fort), dans ces cas il vous faudra bien sûr commencer par lofer pour vous retrouver au près. L’enchainement de plusieurs virements de bord, se nomme louvoyer. 

Préparation :
– S’assurer de n’avoir aucun obstacle (veille à 360°)
– Etre au près, voire près serré,  on vire du près au près, pas du travers au travers !
– garder une bonne vitesse, on ne peut pas virer à l’arrêt
– route et assiette stables, gîte constante,
– contre écoute génois prête
– chariot de GV centré, taquets bloqués
– si vagues, on vire au sommet

Quels sont les « aides » ?
– vitesse
– répartition des poids
– voiles
– safran

Annonce
– Parer à virer ?
– Paré(s) !

On envoie ! (1 & 2)
GV : border au maximum
Equipiers : sous le vent et à l’avant
Chariot de gv : si possible remonter le,  au vent
Génois : on borde en accompagnant le lof
Safran : suivre le bateau dans l’aulofollée, sans braquer le safran

Passage du lit du vent (3 & 4)
GV : des le passage du lit du vent la gv fasseye, la choquer légèrement permet de relancer le bateau
Génois : le choquer dès que son guindant se dévente (le génois fasseye) reprendre la « nouvelle » écoute et border le génois sur la nouvelle amure (à la main au début, on finira au winch quand le bateau sera dans l’axe) Attention à ne pas border le génois avant son passage sur la nouvelle amure, cela empêcherai le virement, ni à le border à fond le temps de la relance    .
Safran : on redresse la barre 

Pour finir (5)
le bateau relancé, on règle le génois et on reborde la GV.
les équipiers (et le matos si matossage) se repositionnent.

Description du virement de bord

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