Allo Papa Tango Charly ou le charme désuet de la VHF à l’ère numérique Car à l’époque de l’Iphone et cie, revenir à la Cibi semble un peu bizarre, mais la VHF reste le seul media sûr en mer, car à moins d’avoir un téléphone satellite au bout de quelques kilomètres le smartphone ne servira plus à rien, et même avant, car l’organisation des secours en mer passe par la VHF. L’interêt de la VHF, c’est la veille sur le 16, même si elle n’est pas obligatoire pour les bateaux pratiquant le cabotage, il n’y a rien de mieux pour être au courant d’une bille de bois qui dérive dans le coin, ou pour avoir la météo, et surtout elle permet une localisation des appels en cas d’urgence. il existe 3 types de VHF :
- VHF standard : porté environ 30 miles
- VHF portable : porté 6 miles
- VHF ASN (appel selectif numerique)
Réglementation:
Les exigences requises pour l’utilisation d’une station radioélectrique fonctionnant dans la gamme des ondes métriques (VHF) à bord d’un navire de plaisance dépendent de la zone de navigation, en eaux internationales ou territoriales. – en navigation internationale : le CRR (ou certificat équivalent) est obligatoire. – en navigation dans les eaux territoriales françaises : l’utilisation d’une VHF autre qu’une VHF portative non ASN (inférieure ou égale à 6W) est soumise à l’obtention du permis de conduire des navires de plaisance * ou du CRR.
Les autorités d’un pays étranger peuvent exiger d’un plaisancier français la présentation de son CRR. Les certificats d’opérateurs du service mobile maritime sont acceptés dans le service fluvial.